Comment le réseau Baïa va-t-il monter en puissance ?
Le réseau évolue en fonction des demandes des communes, des usagers ou des grands pôles d'activités commerciales. Nous pouvons, en effet, décider de mettre en place une ligne de bus pour desservir des points stratégiques d'une ville.
Nous avions il y a quelques mois un projet qui est devenu une réalité : faire circuler des bus électriques non polluants (les bus Eho !) à l'échelle de l'intra-communalité, c'est-à-dire dans le réseau intra- urbain, associés à des bus thermiques (les bus Baïa) assurant les liaisons intercommunales. Les bus électriques Eho ! sont désormais présents sur les quatre communes. Ils sont gratuits et s'arrêtent à la demande. Il s'agit d'un service sur mesure qui relie les quartiers entre eux dans le respect de l'environnement.
© Naturellement Cobas n°3 - automne 2009
Thierry PRATS, Vice-Président chargé du développement économique
Quels sont les attraits de votre délégation ?
Le développement économique regroupe en fin de compte presque toutes les autres délégations puisqu'on y traite notamment d'urbanisme, de commerce, de transports, d'emploi.
Cette diversité amène un grand intérêt à cette délégation. Cela me permet également de rencontrer des entreprises nouvelles ou exerçant dans des secteurs d'activités particulièrement novateurs.
Quels sont les projets en matière de développement économique qui vous tiennent le plus à coeur ?
Le plus intéressant est d'avoir, tout d'abord, bâti un vrai plan de développement économique, se déclinant sous plusieurs thèmes, ce qui n'avait pas été fait jusqu'ici. A travers la création du Pôle d'Initiatives des Industries de Créations Maritimes, nous allons essayer de nous positionner comme un territoire à la pointe en matière de nouvelles énergies et technologies, tout en mettant en valeur les savoir-faire locaux.
A titre personnel, j'aimerais qu'une réflexion soit envisagée sur la création d'un nouveau Parc des Expositions moderne et adapté à notre volonté de développer le tourisme d'affaires.
La COBAS s'était engagée afin d'équiper rapidement le Sud Bassin en Très Haut Débit. C'est désormais chose faite, du moins pour les entreprises. Il s'agit d'une pierre de plus apportée à la construction d'une vraie politique de développement économique.
Je pense que ma mission consiste à sensibiliser les élus des quatre communes, à leur faire comprendre qu'il faut mettre en place de vrais ' outils ' pour garder nos entreprises sur le territoire et en attirer de nouvelles, car elles sont source de richesses et d'emplois.
© Naturellement Cobas n°4 - printemps 2010
Jean-Claude VERGNERES, Vice-Président chargé du sport
Quels sont les atouts de votre délégation ?

Le but est d'amener des capacités financières complémentaires à celles des communes pour élever le niveau global des disciplines pratiquées sur la COBAS.
Nous intervenons en matière d'investissement en construisant de nouvelles installations sportives, mais également en matière de fonctionnement en attribuant des subventions aux clubs sportifs lorsque ces derniers sont éligibles et répondent aux critères fixés par le Conseil Communautaire.
Ces moyens supplémentaires accordés donnent aux clubs la possibilité de monter en niveau au sein de leur discipline.
Quels sont les grands projets à venir dans le domaine sportif ?
Bien entendu, le plan piscines et la construction de trois équipements complémentaires sur Arcachon, La Teste de Buch et Gujan-Mestras d'ici 2013.
La COBAS va également mettre en place une maison des sports de glisse, équipement lié à la sécurité et à la prévention.
Cet équipement baptisé le SPOT (Sécurité- Prévention-Océan-Tourisme) est à destination, d'une part, des associations de sports de glisse (surf, kitesurf et char à voile) fortement présentes sur le territoire et notamment sur le site de la Salie Nord à La Teste de Buch et, d'autre part, des associations en faveur de la protection de l'environnement et du littoral.
En réponse au nombre croissant de compétiteurs sur son territoire et à la vétusté des équipements actuels, nous voulons aussi initier la création d'une Salle des Sports de Combats pour développer le sport de haut niveau et la formation des jeunes. Les enjeux du projet sont donc non seulement sportifs mais aussi socio-éducatifs.
Le Général Michel FOUQUET, Vice-Président chargé de l'habitat
Quels sont les attraits de votre délégation ?
Les responsabilités qui m'ont été confiées au sein de la COBAS me permettent d'agir sur un secteur important, celui de l'habitat.
A travers ma délégation, je peux participer à l'aménagement du territoire et à l'urbanisation de la COBAS.
L'habitat est réellement un élément structurant pour construire la COBAS de demain.
Quels sont les projets COBAS en matière d'habitat qui vous tiennent particulièrement à coeur ?
L'action de la commission dont j'ai la charge est d'élaborer un PLH (Programme Local de l'Habitat) qui vise à répondre aux besoins de la population en matière d'habitat, en cohérence avec la réglementation générale, d'une part, et les politiques communales et notamment le PLU (Plan Local d'Urbanisme), d'autre part.
Ce Programme Local de l'Habitat doit obligatoirement être en lien avec l'économie, les transports, la politique sociale, mais aussi l'action en matière de développement durable mise en place sur notre territoire.
Concrètement, la COBAS a en charge cette programmation d'habitat sur le Sud Bassin et prend en compte les spécificités de population liées au territoire (la population en général et en particulier, les séniors, jeunes, personnes à mobilité réduite et salariés saisonniers ).
Cette programmation s'appuie sur des capacités foncières qui, dans notre région, sont rares et chères.
Le PLH permet d'avoir une approche opérationnelle de manière à ce que les communes puissent mettre en place leur politique propre. La COBAS a le souci de protéger son environnement.
C'est la raison pour laquelle, dans le domaine de la construction de logements aidés, elle s'impose de respecter le niveau de performance exigé par le label BBC (Bâtiment Basse Consommation énergétique).
Ce dernier fixe comme objectif une consommation maximale pour les constructions résidentielles neuves à 50kWh/m2/an pour le chauffage, le rafraîchissement, la ventilation, l'eau chaude sanitaire, les auxiliaires de chauffage et l'éclairage.
© Naturellement Cobas n°5 - été 2010
Richard HISS, Conseiller Communautaire COBAS - Conseiller Municipal à Gujan-Mestras

Je suis arrivé en politique presque naturellement, tant je porte le Bassin d'Arcachon en moi.
J'aime dire que je suis Arcachonnais de naissance, Testerin de coeur et Gujanais de passion.
Il y a six ans, j'ai fait part à Marie-Hélène DES ESGAULX de ma passion pour le Bassin et la politique.
Après avoir collaboré ensemble sur les législatives et présidentielles 2007, elle m'a proposé d'intégrer sa liste pour les municipales 2008.
Il s'agit de mon premier mandat et je trouve la tache passionnante.
J'espère sincèrement que mon histoire avec le Bassin perdurera. J'avais très envie d'aller au-delà et de travailler pour le Bassin.
C'est la raison pour laquelle j'ai demandé à Marie-Hélène
DES ESGAULX de siéger à la COBAS.
Cela permet d'avoir une vision globale du territoire et d'agir au-delà de notre seule ville.
Ici, on porte de grands projets structurants tels que le plan piscines, la construction des écoles ou la mise en place des pôles multimodaux. La COBAS est, pour moi, un passage obligatoire en termes de formation politique. Je suis un farouche défenseur de la grande intercommunalité qui devrait nous faire réaliser des économies d'échelle plus importantes.
Nous avons la chance de vivre sur un territoire magnifique qu'il convient de préserver. L'avenir du Bassin pour les 10 ou 20 prochaines années se joue aujourd'hui. Le triptyque ' Développement-Respect-Harmonie ' guide mon engagement politique. Tout est lié : l'économie, les transports ou encore l'habitat sont indissociables de la notion de développement durable. Avec l'appel à projets pour la construction d'un bateau propre, la COBAS prend un vrai virage : on a conscience de la fragilité du Bassin mais on veille tout de même à ne pas freiner son développement.
Nous, les jeunes élus du territoire, avons un rôle à jouer pour l'avenir du Sud Bassin, une responsabilité à prendre la suite, en quelque sorte. Voilà pourquoi être un élu COBAS est nécessaire.
© Naturellement Cobas n°6 - automne 2010
Fabrice PETIT, Conseiller Communautaire COBAS - Adjoint au Maire de La Teste de Buch

Mon engagement politique trouve sa source dans mon implication dans le monde associatif qui m'a énormément appris sur la diversité des personnes.
Cela m'a apporté beaucoup de lucidité, une vision pragmatique des choses et surtout un mode d'action.
On donne des idées, on en débat, on aide les gens. Indirectement,
on fait déjà de la politique.
La transition se fait alors quasiment naturellement.
A partir de 2007, je me suis impliqué dans la campagne présidentielle pour François Bayrou.
J'avais un projet et des convictions fortes en matière de Développement Durable pour notre Bassin, je me suis donc présenté aux élections municipales.
Avec Jean-Jacques EROLES, nous partageons une même vision du Développement Durable pour La Teste de Buch et pour la COBAS.
Au sein de la COBAS, je ne me sens pas qu'un élu de la Teste mais bien un élu communautaire agissant pour l'ensemble de la population du Sud Bassin. Je retrouve ici les valeurs du rugby, un sport que j'ai longtemps pratiqué : l'engagement, la ténacité, l'esprit d'équipe Nous formons ensemble un groupe solide, avec des personnalités très différentes, mais tous unis pour atteindre un même but.
Parmi les dossiers qui me tiennent vraiment à coeur, j'aimerais que l'on aille plus loin en matière de dématérialisation des procédures, que l'on accélère également la mutualisation des moyens entre les communes et la COBAS.
Concernant la grande intercommunalité, il faudra y venir, bien entendu, tout en prenant bien en compte les différences qui existent entre les communes. Enfin, je souhaite que l'on intensifie le travail déjà réalisé sur les déplacements, que l'on travaille davantage sur la multi-modalité en créant plus de parkings relais où se retrouveraient tous les modes de transports comme à la Hume, par exemple.
J'imagine la COBAS de demain comme un territoire où Baïa, Eho et les pistes cyclables auront pris le dessus sur la voiture, où les écoles, les piscines répondront aux normes de Haute Qualité Environnementale, où le bateau propre COBAS naviguera sur le Bassin Agir pour protéger le Sud Bassin, le respecter, voilà ce qui me motive. Ce sont des signes forts que nous envoyons à la jeune génération.
© Naturellement Cobas n°7 - hiver 2011
Cyril SOCOLOVERT, Conseiller Communautaire COBAS - Adjoint au Maire du Teich

Je suis né à Arcachon, j'ai fait mes études ici puis à Bordeaux. Je suis donc ce qu'on pourrait appeler un ' pur produit local ' !
En 2001, François DELUGA, le Maire du Teich, m'a proposé de le rejoindre sur sa liste. C'est ainsi que mon engagement en politique a commencé. Lors de ce premier mandat, j'ai été son Conseiller délégué au développement économique et touristique. La démission d'un élu COBAS m'a également permis de devenir Conseiller Communautaire. Aux dernières élections municipales, le Maire m'a renouvelé sa confiance et m'a proposé une fonction plus active au sein du Conseil Municipal en tant qu'Adjoint à l'urbanisme.
Je suis particulièrement fier d'être un élu COBAS. L'intercommunalité est l'avenir de notre territoire. Elle permet à de grands projets de voir le jour que les communes seules ne pourraient pas financer. J'ai eu la chance de vivre la création de notre Communauté d'Agglomération. Voir émerger cette politique de concertation locale était tout à fait passionnant.
Plusieurs dossiers traités par la collectivité me tiennent particulièrement à coeur. Tout d'abord, celui des transports. Avec la mise en place de nouveaux moyens de déplacements doux et la création du bateau propre, on touche à ce qui est le plus précieux à mes yeux : la protection de notre Bassin d'Arcachon, mais aussi notre qualité de vie. Je retiens également le travail que nous effectuons au sein du SCOT (Schéma de Cohérence Territorial) qui préfigure l'avenir de notre territoire. Une véritable réflexion est engagée sur l'émergence d'une intercommunalité plus vaste que le seul Sud Bassin.
Au cours des prochaines années, il nous faudra être vigilants sur la consommation de l'espace foncier en conciliant l'arrivée de nouveaux habitants, le développement économique et la préservation de l'environnement du Bassin.
© Naturellement Cobas n°8 - printemps 2011